Diane Arbus était probablement la première photographe à faire du streetstyle.

Des années 50 jusqu’à sa mort, cette célèbre photographe américaine immortalise les « freaks » d’une Amérique ultra normée où la différence n’avait que peu de place.

 

Transsexuels, queers, nains, handicapés, malades mentaux sont les principaux sujets de son oeuvre. Ces portraits « d’invisibles », comme elle les appelle, feront sa renommée et lui vaudront une publication dans le magazine Esquire en 1960.

 

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Seated Transvestite with Crossed Ankles, N.Y.C., 1966

 

Girl in a Swimming Cap, 1970

 

Pour la première fois, Diane Arbus avait réussi à mettre la lumière sur une partie de la population ignorée de la société américaine. 

 

 

Diane Arbus, Three Circus Ballerinas

 

Au cours de sa carrière, la photographe osera franchir les lieux jugés les plus infréquentables : asiles pour enfants, ghettos, bordels et autres freakshow. À travers son oeuvre, Diane Arbus veut nous questionner sur la notion de normalité et montrer que ces sujets sont avant tout… humains.

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Flanellen Sabrina by Diane Arbus

 

La photographe américaine se suicide en 1971 dans son appartement new-yorkais. Sa mort donnera lieu à plusieurs rétrospectives dans les plus grands musées du monde. La première grande retrospective en France fut présentée en 2011 à Paris au Jeu de Paume.

 

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Diane Arbus- Teenage Boy, N.Y.C., 1961

 

 

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Diane Arbus – Teenager on a bench in Central Park

 

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Diane Arbus, Child with Toy Hand Grenade in Central Park, NYC, 1962

 

Lady Bartender at Home with a Souvenir Dog, New Orleans L.A. 1964

 

Diane Arbus – A young man with curlers at home on west 20th street