OFF WHITE et Le Bon Marché n’en n’ont pas fini de faire vibrer la mode avec le lancement, la semaine dernière, d’une édition spéciale de la célèbre industrial belt. 

 

Après une gamme de t-shirts graphiques, les deux géants de la mode se retrouvent pour le lancement d’une capsule « Let’s Go Logo » qui revisite l’iconique ceinture industrielle Off White qui se voit déclinée en un coloris pastel inédit et plus unisexe que jamais. 

 

Quand le sport rencontre le bling.

Les influences de la collection OFF WHITE x Le Bon Marché sont multiples et le logo n’a jamais eu une place si importante. Un peu comme dans la culture bling, il occupe une place importante chez OFF WHITE. Le bling, lui, a toujours fait partie de la culture urbaine et le sportswear a su se l’approprier tout en préservant ses racines. Propre à la culture hip-hop, le bling fait référence à ces bijoux brillants et ostentatoires souvent portés en accessoire. Tout d’abord utilisé dans le milieu du rap par le rappeur américain Dana Dane dans « Nightmares » en 1987, le bling se réfère à l’effet sonore de cloches utilisé dans les dessins animés pour illustrer la brillance et l’attirance pour les pièces d’or, l’argent et les bijoux. Il a par la ensuite été popularisé par Cash Money Millionaires dans la chanson « Bling Bling » en 1999. La mode sportswear, très souvent assimilée à la culture hip hop, ne pouvait donc pas échapper au bling et à ses influences. L’association d’OFF WHITE, devenue une référence du sportswear grâce à Virgil Abloh, et de l’enseigne parisienne connue pour sa sélection pointue, parfois très parisienne, sonne comme un choc culturel et artistique qui dépasse ainsi les barrières sociales. 

 

Mais pourquoi l’alliance du bling et du sportswear est-elle cohérente?

Durant de nombreuses années, et cela dès le début du le culture sportswear, l’un n’allait pas sans l’autre.  Aujourd’hui, la mode semble avoir compris que pour utiliser le sportswear, il ne fallait pas négliger tous les styles qui l’ont forgé, à commencer par le bling. Un style que Le Bon Marché accueille à bras ouvert, la marque américaine étant devenue incontournable dans de nombreux points de ventes parisiens (et même en provence). Au-delà de l’effet de hype généré par la collaboration, c’est un vrai tour de force du groupe LVMH, propriétaire de 24Sevres, la boutique en ligne du Bon Marché, où la collaboration est également disponible.  

 

Texte : Lucie Leïla Mamouni (@lucie.leila.mams)